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(7) 1 mai 2019

Hey framboise. Nous sommes le mercredi 1er mai 2019. Journée de la fête du travail, donc férié. Cette matinée, vers 10 h, je suis allé chez mon grand-père. Il est toujours aussi malade. Je suis passé à 1 h chez Nada, une amie d'enfance qui m'aime un peu beaucoup. Ça me faisait plaisir de la voir. De voir quelqu'un qui m'apprécie vraiment. Enfin, qui en donne l'impression, mais ça me suffit. Ensuite, j'ai voulu rentrer et mon frère aussi. Alors ma mère est allée chercher sa pote, qui est accessoirement ma tante, à la gare de Sarreguemines. Et nous a déposé à la maison. Elle m'avait interdit de sortir. De toute façon, j'en avais aucune envie. Je me poser sur l'ordinateur fixe que j'ai enfin réussi à faire fonctionner. Je me suis mise sur blogger, une plateforme ou j'avais créé mon blog, haha j'ai oublié de t'en parler. Ce n'est pas grand-chose, je n'avais pas encore posté d'article de toutes façons.  Quand Malika, une fille...

(6) 29 avril 2019

On est le 29 avril jour de l'anniversaire à Cassandra. Je suis toujours aussi vide mais grâce à Yanis ça va un peu mieux.

(5) 26 avril 2019

Ce que j'avais écrit à la hâte pourraient paraître normal. Sauf que quand je dis que je n'ai trouvé personne attirante, je veux dire que personne ne me paraissais beau ou moche. Il était comme des ombres. Je ne les apercevais pas. Comme s'ils n'étaient pas là. Ce soir-là, j'avais l'impression d'avoir passé une journée entière avec personne. Juste des trucs qui parlent et respirent. Rien de plus. Depuis que je ne parle plus avec Hamza, j'ai remarqué que ce phénomène s'amplifiait. De plus en plus de mondes autour de moi se transforment en ombres. Tous les évènements qui se produisaient tristes, joyeux, drôles... Ne se différenciait pas les uns des autres. Tous me paraissaient vides de sens ou inexistants. Plus rien n'était important. Mais bizarrement je n'étais pas triste.

(4) 24 avril 2019

Tournoi d'athlétisme. Je suis arbitre et je n'ai été attirée par personne.

PARTIE 2: Après-midi de rencontre

         Nous sommes deux semaines après avoir reçu le mot des cordées. Les jours de la sortie en somme. D'ailleurs sur le mot il n’y avait pas beaucoup d'informations. Je sais juste qu'on va rencontrer des étudiants, dans le lycée d'en face. Nous passons toute la matinée, mes amies et moi, à jubiler à ce sujet. Nous nous imaginons pleins de scénarios sur notre vie à la faculté. Les études que nous voulons faire et un tas de choses dans ce genre. La chose qui serait sûr c'est qu'on restera toujours ensemble et cela quoi qu'il arrive. On s'imaginait prendre une colocation ensemble. Choisir une ville avec les facultés dans le même campus...          On espérait aussi, que les étudiants soient cool et relax pour passer une bonne après-midi. Certaines d'entre nous souhaiter aussi qu'il ne ressemble pas tous à des tons si possibles. Elles me font rire. C’est vraiment cool d'avoir un groupe d'amis. On ne s'e...

Le paradoxe de l'Homme

Au premier abord ça peut sembler quelconque mais, Entre le blanc et le noir, Je préfère le noir et sais-tu pourquoi ? Car selon moi c'est bien le noir, Qui rend éclatantes toutes ces couleurs pour lesquels nous avons des préférences. Le blanc les rend ternes si on les compare. C’est paradoxal n'est-ce pas.   Que la lumière ternie mais que l'obscurité éclaire, Mais c'est peut-être comme cela que nous fonctionnons. Tout comme chez les Hommes. Quand les sentiments sombres s'emparent d'eux, C’est là qu'on voit éclater leurs vrais visages, Qui n'est plus caché par ce voile blanc qui dit "tout va bien".