(7) 1 mai 2019
Hey framboise. Nous sommes le mercredi 1er mai 2019. Journée de
la fête du travail, donc férié. Cette matinée, vers 10 h, je suis allé chez mon
grand-père. Il est toujours aussi malade. Je suis passé à 1 h chez Nada, une
amie d'enfance qui m'aime un peu beaucoup. Ça me faisait plaisir de la voir. De voir
quelqu'un qui m'apprécie vraiment. Enfin, qui en donne l'impression, mais ça me
suffit. Ensuite, j'ai voulu rentrer et mon frère aussi. Alors ma mère est allée
chercher sa pote, qui est accessoirement ma tante, à la gare de Sarreguemines. Et
nous a déposé à la maison. Elle m'avait interdit de sortir. De toute façon,
j'en avais aucune envie.
Je me poser sur l'ordinateur fixe que j'ai enfin réussi à faire
fonctionner. Je me suis mise sur blogger, une plateforme ou j'avais créé mon blog, haha j'ai oublié de t'en parler. Ce n'est pas grand-chose, je n'avais pas encore
posté d'article de toutes façons.
Quand Malika, une fille que j'apprécie beaucoup, beaucoup,
beaucoup, beaucoup sonne à la porte. J'étais surprise de la voir là. Elle avait
un air sérieux sur le visage. Elle me demanda de sortir dans l'entrée, je prends
mes chaussures et la suit. Elle me prend par les épaules et me regarde droit
dans les yeux et me dit "Vit ! Tu dois vivre!", elle n'arrêter pas de me
répéter cela. Au début, je ne compris pas un mot de ce qu'elle me disait, je
lui répondais juste "Oui t'inquiète. Je regarde, je fais quoi là. ?».
Mais ça ne la fit pas sourire du tout. Puis elle commença a me dire, qu'elle avait
beaucoup réfléchis à ce que je lui avais dit sur mes pensées
suicidaires...
Elle m'a dit qu'elle venait de tilter sur la gravité de la chose.
Elle était venue jusque chez moi, pour me dire vie ! Ça m'a fait tout drôle...
Et puis on continue à parler de ça, et elle continue de me dire "Il faut que tu
vie" encore et encore. Puis elle se mit à marcher, et je la suit oubliant l'ordre
de ma mère de ne pas sortir. On continue un bout de temps à parler
de cela. Et elle m'a dit que dès que je rentre chez moi, j'écris quelque part
"je dois vivre". C'est ce que je viens de faire. Puis elle sentais
que le moment était venue de changer de sujet. Elle me parle de Hamza, me
demandant si je lui ai reparlé depuis. Ce a quoi je lui répondit non, mais que j'avais
des amis qui sont ses amis, donc si il se passe en gros un trucs je pourrais
peut-être en être informer.
Elle me demanda ensuite si je l'aime encore. Je lui
dit "oui" c'était sorti instantanément, mais puisque je ne me suis pas
vraiment reposer la questions depuis, eh bien... ça m'a fait... bizarre. Ensuite, elle
essaye de plaider sa cause préférer : "Pourquoi tu ne te mets pas avec Yanis
Saïdani ?!!!! Vous allez trop bien ensemble ". J'étais un peu réticente à
cette idée, pas parce que je ne pouvais pas tomber amoureuse de lui mais, je ne
me sentais pas prête pour une nouvelle relation. Et puis, je ne m'en sentais pas
la force. En plus de ça, je n'ai pas trop l'impression qu'il me porte dans son
cœur, même si Malika en est persuadée. Je n'y crois pas. Parfois, j'arrive à me
dire, qu'en fait peut-être que oui. Quand je me retrouvais seul avec lui à la fin
du cycle de course d'orientation, dans la forêt en sport, j'avais envie de me
rapprocher de lui peut-être pas en amour, mais physiquement et moralement.
Je
ne sais pas pourquoi; quand je suis seul avec lui, il m'apaise et me rassure. A
ces côté j'ai l'impression d'être en sécurité et coupé de mes problèmes le
temps d'une discussion. Mais en ce moment, j'ai de plus en plus l'impression
que les gens ne m'aiment plus comme avant. J'ai l'impression d'être dérangeante,
gênante, en trop, pour tout ce avec qui je suis. Sauf quelque rare personnes
comme Malika.
Donc après cela, je lui avoue qu'en 4eme, j'ai eu un petit
coup cœur pour lui. Et pour Ilyas pendant la primaire. Elle sautillait un peu
partout en disant que "Mes sentiments refoulées pour l'un ou l'autre pouvait
toujours ressortir !". Je ne sais pas quoi en penser. Après, elle me demande
ce qui se passe quand on est amoureux, et elle se rend compte, que ce que je lui
disais, elle le ressentait pour quelqu'un. De Hambourg, un pote à son cousin et
maintenant un de ces amis, il s'appelle Brahim. Après cela nous avions croisé
Ilyas et d'autre gens. Dès qu'elle l'a vue, elle se tourna vers moi et souris d'une façon qui
voulait dire « Hé hé regarde qui est la quelle hasard ! ».
Nous rigolons toute deux. Elle a un vrai dont
pour me rendre heureuse avec un rien. Dans la bande, il y avait aussi Khalid, un
des mecs qui était mon meilleur ami, maintenant, je ne sais pas ce qu'il en est.
Enfin bref, il me rappelle une histoire que je lui avais raconter a lui et a un
ami a moi. Malika a eu je ne sais pas,.. un pressentiment ? Et dit « Alors tu
n’as pas un truc à me dire ?». Elle appuyait bien sur le point qu'elle ne jugerait
pas. Même si je lui disais que j'ai tué quelqu'un ou pire! c'est ce qu'elle me le
dit sur un ton au des plus sérieux. Comme si elle pensait chaque mot avant de le dire. Pour
bien les faire peser dans ma conscience.
Je décide de lui expliquer ma plus grosse honte et peur. Presque tout le reste du temps, elle essayer
de trouver une solution pour... ça. Même si je lui répétais qu'il n'y avait rien à
faire à part m'éloigner et faire gaffe à pas être seul ensuite. Elle me disait
qu'elle ne comprenait pas comment et pourquoi j'arrive à sourire malgré les
choses qui m'arrivais.
Tsss, elle est drôle parfois. Je lui répondis tous
simplement, que les autres ne devait pas savoir, n'avait rien fait, et ne devait
pas être importuné pas mes problèmes. Qu'il y avait toujours pire autre part, et que,
je m'efforcer de vivre dans le moment présent.
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